| | Pour l'élève | Il permet à l’enfant de comprendre la nature d’un savoir.
Un savoir n’est pas une opinion. Celle-ci est éphémère et circule librement. On l’entend, l’épouse, la communique, la transforme ou la rejette. On reconnaît ici la photocopie. A l’inverse, le savoir est construit. Il est le produit d’une élaboration conceptuelle. En conséquence, il a besoin d’un support pour s’incarner. Il est donc impossible de rentrer dans l’univers du savoir sans en investir ses lieux et ses outils. Inculquer aux enfants cette symbolique du lieu du savoir est nécessaire pour encourager l’apprentissage. |
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| Pour l'enseignant | Recueil d'exercices
Les exercices remplissent diverses fonctions : sensibilisation, application, intégration, évaluation... C’est dans les manuels de mathématiques et de grammaire qu’on en trouve le plus.
« Le manuel doit être considéré comme une banque d’exercices. Cela va de soi. C’est absurde que des maîtres passent leur temps à fabriquer des banques d’exercices alors qu’elles existent et qu’elles sont bonnes. De plus, en général, les banques d’exercices qui sont proposées dans les manuels par les éditeurs sont bien programmées, sont progressives, et prévoient des systèmes de retour quand un apprentissage a été raté. Il n’y a donc aucune raison de s’en priver. » |
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| Pour les parents | Trace des leçons
Les manuels vont permettre aux parents de s'intéresser au travail de leurs enfants, de le suivre, de comprendre la progression de leurs apprentissages. Ils peuvent reprendre avec eux des notions mal comprises, en prolonger la lecture.
Cette implication rejaillit favorablement sur la motivation des élèves, qui sentent que les parents « sont derrière eux ».
« Le manuel est un repère affectif. Il nous renvoie à notre enfance et va nous motiver pour aider nos enfants... Il permet de savoir ce que son enfant apprend. Il permet de l’aider s’il a besoin de revenir en arrière par exemple. » |
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